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GEREP : les erreurs à éviter (et une solution efficace)

La déclaration annuelle des rejets demande une production conséquente de données. Les établissements soumis à cette obligation doivent s’y atteler dès maintenant.


Le compte à rebours est lancé pour les quelques centaines de milliers d’exploitants tenus de présenter chaque année  le détail de leurs émissions polluantes et de leurs déchets.

Pour rappel, les établissements concernés (sites industriels, stations d’épurations urbaines, carrières, élevages, etc.) vont bientôt devoir télédéclarer sur un site administratif dédié les données de mesures relatives à tous leurs rejets (émissions de polluants dans l’air, l’eau, le sol etc.). L’échéance est fixée au 31 mars 2017. Mais le travail de centralisation de ces données  importantes doit être lancé dès à présent. Nous faisons le point sur les erreurs à éviter.

 

Attention au planning qui dérape

Préparer sa déclaration GEREP peut prendre du temps. «Il faut non seulement compiler différentes données internes -temps de fonctionnement, quantités produites, matières premières utilisées etc.- mais également celles de tous les rapports envoyés par vos prestataires de mesures » avertit Hugues Rabier, directeur Innovation et Marketing Produits de Bureau Veritas. Pour de petits exploitants, ce sera l’affaire de quelques heures mais pour de gros industriels gérant plusieurs sites, cela peut nécessiter plusieurs semaines de travail.

 

Traquer les erreurs de calculs

Qui dit calculs dit erreurs potentielles. «Lorsque le procédé n’est pas automatisé, les plus fréquentes proviennent des unités d’expression -ppm, mg, m3, etc.- car il est nécessaire d’en manipuler énormément », souligne l’expert Bureau Veritas. Le risque étant dans ce cas que les calculs ne soient pas homogènes.

 

Une solution: le rapport pré-formaté

Afin de simplifier la tâche des établissements concernés par cette obligation, Bureau Veritas a formaté les données issues de ses outils de production dans le but de produire des fichiers qui peuvent être utilisées sans modification lors de la déclaration GEREP. Les exploitants n’ont donc plus besoin d’entrer les données une à une, à la main, avec tout le risque d’erreur que cela comporte. «Cela leur fait gagner un temps considérable au moment de la déclaration. Les données peuvent qui plus est être récupérées pour des usages internes -bilan de polluants par installation, historique des émissions, etc.-. Cela réduit enfin fortement le temps d’émission du rapport de mesure lui-même », précise Hugues Rabier. Alors que dans ce secteur, il s’écoule en général deux mois entre la prise de mesures et l’envoi des résultats au client, Bureau Veritas est ainsi parvenu à réduire ce délai à 25 jours. Pour profiter de ce service, les clients doivent simplement demander à leur interlocuteur habituel « l’assistance GEREP ».

 




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